Je souscris aux propos de Philippe Meirieu dans la Lettre de l’Éducation du 27 juin, sur le socle commun : la révolution n’a pas eu lieu, car « le socle, mis en place à travers le livret de compétences, ne vient pas se substituer, mais s’ajouter à l’évaluation classique… Nous avons deux logiques, celle des programmes et celle des unités capitalisables, qui se contredisent… Il faut aller jusqu’au bout : mettre en place une évaluation fondée sur les unités capitalisables (à la place du contrôle continu ou de l’examen final), viser l’acquisition d’une culture commune, différencier les parcours, supprimer le redoublement. »
Entièrement d’accord !



